Hier, lundi 22 juin les petits Châtillonnais ont tous repris la route de l’école suite à l’allègement du protocole sanitaire.
Je salue encore une fois l’engagement de la communauté éducative, de nos enseignants, de nos directeurs d’école, de nos animateurs, du personnel de ménage des écoles de la ville, des gardiens, pour leur dévouement sans faille et leur capacité d’adaptation depuis le 15 mars.

Dans moins de deux semaines, le 3 juillet au soir, les écoliers seront en vacances d’été pour deux mois. Se pose depuis plusieurs semaines la question de l’accueil estival des enfants alors que l’activité professionnelle des parents reprend elle aussi dans des conditions « normales ».

Le Service Education avait, dans le cadre du premier protocole sanitaire, bâtit un programme d’accueil inédit et original afin d’accueillir un maximum d’enfants selon le protocole en vigueur en mai/juin. Je salue l’initiative et les efforts d’adaptation de l’ensemble des personnels en charge du sujet.
En revanche, une fois encore, force est de constater le manque de communication en toute transparence avec les familles de la part de la municipalité : l’information sur les conditions d’accueil est toujours fragmentée et changeante, les règles d’inscription sont opaques (1er inscrit, 1er servi ?) et les outils techniques obsolètes (arrêt du portail famille pour maintenance dès le 1er jour).
Mal informés, mal accompagnés, de nombreux parents se retrouvent aujourd’hui « en liste d’attente » des accueils de loisirs estivaux, à moins de quinze jours des vacances.
Les familles doivent pouvoir disposer d’une information claire et fiable pour organiser leur été.

La municipalité sortante fait preuve d’un manque de réactivité et semble à nouveau dépassée : le protocole sanitaire étant assoupli, il faut savoir s’adapter à nouveau avant de déployer un cadre qui se révèle déjà obsolète et surtout trop contraignant pour les familles.

Enfin, je regrette l’absence de concertation avec le personnel d’animation de la ville : manque de dialogue, fonctionnement imposé, refus d’une construction collaborative avec ces professionnels de l’enfance alors qu’ils sont pleins d’idées et souhaitent être associés à l’organisation des projets.

Si vous nous faites confiance le 28 juin, je m’engage avec mon équipe à immédiatement prendre en main le sujet, en concertation avec les équipes concernées afin d’améliorer le dispositif qui aura été mis en place.
Il nous faudra faire preuve d’adaptabilité et surtout faire primer l’intérêt de l’enfant dans chaque décision prise.