La santé publique est un bien précieux et consubstantielle à l’état de progrès de notre société.

Depuis plusieurs années pourtant, les moyens manquent et la bureaucratie prend le pas sur l’efficacité, épuisant des soignants et personnels hospitaliers au bord de la rupture et qui ont manifesté en nombre jeudi 14 novembre 2019.
Charges de travail, heures supplémentaires, gardes innombrables, sous-effectifs, manque de lits, fermetures de services, salaires dérisoires compte tenu de leurs missions…nos personnels pourtant si dévoués demandent un plan d’urgence pour l’hôpital public.
Je soutiens totalement ce mouvement, l’égalité des citoyens passe aussi par une médecine performante pour tous quels que soient leurs moyens et il n’est pas acceptable que le secteur privé prenne le pas sur la santé des français.
Notre système de santé n’est pas une marchandise, c’est un service public indispensable que nous devons préserver.
Oui, il faut des moyens et des procédures efficaces pour l’Hôpital public!

Au niveau communal aussi il est possible d’agir en planifiant un système de santé pérenne par le biais de « la médecine de ville » notamment avec le maintien à domicile de nos aînés.
Châtillon compte un grand nombre de formidables professionnels de santé qu’il faut coordonner par le biais d’un plan communal de santé comprenant le centre municipal de santé et les professionnels libéraux  : horaires, gardes, spécialités, visites à domicile…c’est aussi par ce biais que nous soulagerons l’Hôpital public.

Avec J’aime Châtillon, nous nous y engageons!