Le Conseil Municipal du 17 septembre nous a permis de faire un point sur la rentrée scolaire.

Si certaines améliorations sont notables comme la qualité de l’alimentation à la cantine qui introduit du bio dans les assiettes de nos écoliers, nous tardons encore à supprimer le plastique malgré l’impératif en terme de santé publique, des matériaux durables permettant de limiter les perturbations endocriniennes et les déchets. Ce sont également des circuits courts qui doivent être favorisés par la cuisine centrale afin de limiter l’impact environnemental.

Pour cette rentrée 2019, j’ai déploré la fermeture de classe dans les écoles de la ville sans réelle volontarisme de la part de la municipalité restée sur la réserve alors qu’une large mobilisation aurait dû accompagner la communauté éducative et les parents d’élèves. Ce sont ainsi parfois des classes de maternelle à plus de 30 enfants entraînant des conditions difficiles d’apprenties d’enseignement.

Problèmes d’anticipation et confusion :

Je suis revenue sur le fiasco des classes découvertes de la fin d’année dernière : la tardiveté de la municipalité d’un point de vue administratif a rendu impossible le départ de la majorité des classes les 100 enseignants, Enfants, et parents sa’s alternative autre. Certes, comme à Joliot-Curie, il a été possible d’envisager une sortie au Futuroscope mais là encore l’absence d’anticipation à obliger les parents d’élèves à accompagner la sortie alors que le personnel municipal devait être mobilisés au début.
Autre absence d’anticipation, le changement de règles concernant les certificats de vaccination du médecin venus remplacer la photocopie du carnet de santé. Les parents ont été informés tardivement de cette nouvelle procédure ce qui a entraîné de nombreuses résistances, la procédure n’étant pas uniformisée. La municipalité est finalement revenue sur ce principe.

Une inquiétude encore quant au changement de pratique pour la restauration des enfants bénéficiant de projets d’accueil individualisé (PAI). Des paniers repas devraient désormais être fournis par les parents quotidiennement indépendamment de chaque situation.

Enfin, la problématique des équipements publics reste au cœur de nos préoccupations : malgré un personnel culturel formidable, les créneaux restent saturés pour l’accès à la bibliothèque, au cinéma, au conservatoire, obligeant les personnels éducatifs à faire des choix. On sait pourtant à quel point l’émancipation de nos enfants passe par l’accès à la culture pour tous.

Enfin, l’impératif d’un lycée à Châtillon reste une priorité, il n’est plus possible de se satisfaire d’intervention d’élus pour que nos jeunes lycéens soient affectés au lycée Monod qui est désormais complètement saturé. La encore seul un véritable volontarisme politique nous permettra d’engager des négociations avec l’Etat et la Région.

L’éducation est la première des compétences d’une Commune, elle est pour moi la priorité : conditions d’apprentissage et d’enseignement doivent être garanties pour nos enfants!
Anticiper concerter informer et évaluer doivent être au cœur de la politique municipale!